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The Pretty Things (1966)

The Pretty Things est un court métrage en noir et blanc d’un peu plus de 13 minutes réalisé au début de l’année 1966. Ce film promotionnel entièrement muet inclut quatre chansons des Pretty Things :

  •  Me Needing You sert de générique de début et de fin, sur fond d’images distordues en gros plan ;
  •  Midnight to Six Man illustre une séquence où le groupe est en studio ;
  • Can’t Stand the Pain sert de fond sonore à une courte scène humoristique ;
  • £.s.d. est filmée sur la scène de 100 Club, à Londres (mais il s’agit de la version studio de la chanson).

Ce film est une idée de Bryan Morrison, le manager du groupe. Il est réalisé par Caterina Arvet et Anthony West. Bien que Morrison apparaisse comme producteur dans les crédits, c’est en réalité l’argent des Pretty Things qui a permis de financer le tournage, au grand dam de Brian Pendleton, le seul membre du groupe à ne pas avoir apprécié l’expérience.

La séquence Can’t Stand the Pain fait irrésistiblement penser au film des Beatles A Hard Day’s Night. Les Pretty Things y tentent désespérément d’échapper à leur manager (joué par Bryan Morrison lui-même) dans des scènes de poursuite passées en accéléré. Malgré cela, sa sortie n’a pas suscité la même effervescence que le film de Richard Lester.

Un EP reprenant les chansons du film est sorti la même année sous le titre The Pretty Things on Film. Le film lui-même est disponible dans les bonus de la réédition CD de l’album Get the Picture?, ainsi que dans le coffret Bouquets from a Cloudy Sky.

Midnight to Six Man (1966)

Pochette de l'album Midnight to Six Man.Midnight to Six Man est un album des Pretty Things sorti en 1966, uniquement en France.

Il reprend dix des douze chansons de l’album Get the Picture?, sorti en décembre 1965 au Royaume-Uni. We’ll Play House et Gonna Find Me a Substitute sont écartées pour laisser la place à deux titres parus en 45 tours de l’autre côté de la Manche : Midnight to Six Man et I Can Never Say.

La pochette est quasiment identique à celle de l’EP Come See Me / Buzz the Jerk / Midnight to Six Man / £.s.d. sorti en France l’année précédente (Fontana 465310 ME).
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A House in the Country

Matrice du 45 tours A House in the Country / Me Needing You.

Cette reprise d’une chanson des Kinks fraîchement parue sur l’album Face to Face est imposée aux Pretty Things par leur label, qui désespère de les voir accoucher d’un nouveau tube. Le succès n’est pas vraiment au rendez-vous.

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Me Needing You

Matrice du 45 tours A House in the Country / Me Needing You.

£.s.d.

Pochette du single Midnight to Six Man / Can't Stand the Pain.

La livre sterling (symbole : £) est la monnaie du Royaume-Uni. À l’époque où les Pretty Things ont enregistré cette chanson, une livre valait 20 shillings (symbole : s), un shilling valait lui-même 12 pence (symbole : d), et il fallait donc 240 pièces de 1 penny pour avoir une livre. Ce système archaïque a été abandonné en 1971 : les shillings ont disparu et 1 livre vaut tout simplement 100 pence aujourd’hui. C’est tout de même plus simple, mais Phil May et Dick Taylor n’auraient pas pu jouer de la ressemblance avec l’acronyme du diéthylamide de l’acide lysergique, le fameux LSD.

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Come See Me

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Progress / Buzz the Jerk (1966)

Matrice du 45 tours Progress / Buzz the Jerk.Progress / Buzz the Jerk est le huitième 45 tours des Pretty Things, sorti en décembre 1966.

Titres

  1. Progress (Bob Halley, Carl Spencer) – 2 min 38 s
  2. Buzz the Jerk (Phil May, Dick Taylor) – 1 min 53 s

Participants

Principales éditions

  • 1966 : 45 tours, Fontana TF 773