Pochette du single Honey, I Need / I Can Never Say.

Honey, I Need / I Can Never Say est le troisième 45 tours des Pretty Things. Il est sorti le 12 février 1965 au Royaume-Uni.

C’est la première fois qu’une face A est créditée à un membre du groupe, en l’occurrence Dick Taylor (avec quelques amis). La face B est quant à elle la première chanson créditée aux cinq Pretty Things.

Titres

  1. Honey, I Need (Dick Taylor, John Warburton, Peter Smith) – 1 min 59 s
  2. I Can Never Say (Phil May, Brian Pendleton, Viv Prince, John Stax, Dick Taylor) – 2 min 37 s

Participants

Principales éditions

  • 1965 : 45 tours, Royaume-Uni, Fontana TF 537
  • 1965 : 45 tours, Allemagne de l’Ouest, Star-Club 148 524 STF
  • 1965 : 45 tours, États-Unis, Fontana F-1508
  • 1965 : 45 tours, Danemark, Fontana TF 267 422

Critiques

Le single reçoit un accueil contrasté. Dans Disc Weekly, Penny Valentine déplore la brutalité de la production (« on dirait qu’ils chantent depuis l’intérieur d’un baril… tellement d’écho que le disque a presque rebondi hors de la platine »), tandis que Peter Jones salue l’efficacité du son des Pretties dans Record Mirror. La critique laconique de Melody Maker y voit un effort « crassement commercial » qui devrait quand même bien se vendre.

Critique du single parue dans le magazine Disc Weekly.

What they need, I believe, is love. I only believe this because really it’s very hard to understand what the devil this is all about.

I’m very sorry about this record. The Pretty Things, who aren’t, have really turned up with some quite good stuff in their time. But this makes them sound as though they are singing from inside an oil drum.

It’s got so much echo it almost bounced off the turntable.

Penny Valentine, Disc Weekly, 13 février 1965

Crudely commercial, and it’s all happening. Great aggression, but it doesn’t quite get off the ground. But a good seller.

Melody Maker, 13 février 1965

After “Don’t Bring Me Down,” this should click… but fast. A typically raw-edged guitar sound after the initial vocal—song was part-written by lead-guitarist Dick Taylor. Very solid drum work all the way from Viv Prince. The hairy ones are, for sure, on a fast-paced winner. Flip is more straightforward, but invested with a harmonica-blabbering few moments… and a very strong beat indeed.

Peter Jones, Record Mirror, 13 février 1965

Classements

Au Royaume-Uni, Honey, I Need est resté dix semaines dans le hit-parade établi par le magazine Record Retailer, avec un pic à la 13e place. Il réalise des performances légèrement meilleures dans les classements concurrents du New Musical Express (10e), Melody Maker et Disc (12e).

DatePosition
(Record Retailer)
Position
(NME)
Position
(Melody Maker)
Position
(Disc)
20 février 196525
27 février 196532183630
6 mars 196521182020
13 mars 196519141916
20 mars 196513111212
27 mars 196518101217
3 avril 196525182318
10 avril 1965232628
17 avril 19653735
24 avril 19652838
1er mai 19654548
sourcesourcesourcesource

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