Miss Fay Regrets

Pochette de l'album Parachute.

  • Auteurs : Phil May, Wally Waller
  • Album : Parachute (1970)
  • Durée : 3 min 24 s
  • Éditeur : Lupus Music
  • Reprises :
    • The Makers sur le single Tiger of the Night / Miss Fay Regrets (2001)
    • xPT’s sur l’album Parachute Reborn (2012)

Paroles

You’re corrugated steel baby
Platinum to feel lady,
Eyes are just two heavy stones,
Someone, spilt the glass,
And you’re ageing much too fast,
And, you say that you’ve been left alone.
You’re leant against the night,
But you say you feel alright,
Only somebody has stolen your home.
The pearls around your neck
There at great expense were set,
But your tangled hair resists the comb.

Nowhere to go now she has fallen,
No one to come see her,
For she was born to the screen,
And as she performed,
Their hearts really melted, ah…

Sure I’ve seen your face before,
But yes then there was a war,
And depression left the world so flat,
Yes, you were super-huge baby,
Limousines you used,
But your memory it clouds after that.
You say what’s this part of town,
And yes it’s a long way down,
And you swear you didn’t know it existed.
You’re from high on the hill,
And the fact you’re not there still,
I would surely have killed you ninth husband.

Nowhere to go now she has fallen,
No one to come see her,
For she was born to the screen,
And as she performed,
Their hearts really melted, ah…

Well could I spare the fare,
‘Cause your cheque book isn’t there,
Could I take you to where your hotel is.
Oh yes I told them who you were,
But they said they would prefer it,
If you would find another place to crash in,
I know the streets are very cold,
And the shallow walls don’t hold,
The shelter and protection you’re seeking.
And as I walk away,
You turn to me and say,
You’d rather I forget about our meeting.

Nowhere to go now she has fallen,
No one to come see her,
For she was born to the screen,
And as she performed,
Their hearts really melted, ah…

Traduction

T’es de l’acier ondulé, bébé,
Du platine au toucher, bébé,
Tes yeux, juste deux grosses pierres,
Quelqu’un a renversé le verre
Et tu vieillis bien trop vite
Et tu dis qu’on t’a abandonnée.
Tu te penches sur la nuit,
Mais tu dis que tu te sens bien
C’est juste que quelqu’un t’a volé ton chez toi.
Les perles autour de ton cou,
Elles ont coûté cher à y mettre
Mais tes cheveux emmêlés résistent au peigne.

Nulle part où aller à présent, elle a chu,
Personne ne vient la voir
Car elle était née pour le cinéma
Et lorsqu’elle jouait,
Leurs cœurs fondaient à coup sûr, ah…

C’est sûr, j’ai déjà vu ta tête,
Mais ouais, y a eu la guerre après,
Et la crise a laissé le monde sur les genoux.
Ouais, t’étais immense, poupée,
Tu roulais en limousine,
Mais ta mémoire se trouble après ça.
Tu dis « c’est quoi, ce quartier ? »
Ouais, ça fait une trotte pour y aller
Et tu jures que tu ignorais jusqu’à son existence.
Tu viens du haut de la colline
Et si tu t’y trouvais encore,
J’aurais sûrement tué ton neuvième mari.

Nulle part où aller à présent, elle a chu,
Personne ne vient la voir
Car elle était née pour le cinéma
Et lorsqu’elle jouait,
Leurs cœurs fondaient à coup sûr, ah…

Oh, est-ce que je pourrais m’épargner le trajet,
Vu que ton chéquier n’est pas là,
Je pourrais t’emmener jusqu’à ton hôtel.
Oh, ouais, je leur ai dit qui tu étais,
Mais ils ont dit qu’ils préfèreraient
Que tu te trouves autre part où crécher.
Je sais, les rues sont vraiment froides
Et les murs creux n’offrent pas
Le refuge et la protection que tu cherches.
Et comme je m’en vais,
Tu te tournes vers moi pour me dire
Que tu préfèrerais que j’oublie notre rencontre.

Nulle part où aller à présent, elle a chu,
Personne ne vient la voir
Car elle était née pour le cinéma
Et lorsqu’elle jouait,
Leurs cœurs fondaient à coup sûr, ah…

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