Private Sorrow

Pochette de l'album S. F. Sorrow

Paroles

Heaven’s rain falls upon
Faces of the children who look skyward.
Twisting metal through the air,
Scars and screams
So you might know his fury.

See shells whistle,
Let your mind drift away.
See shells whistle,
Let yourself hide away.

Men walking tall
Looking so small.
Green trees of life disappearing.
Mouthing the sounds.
Face clowning the frowns
Black the lips of command.
Torn in the heart.
You’re playing the part
Courage it is so demanding
Loud brass in bands.
Marching through lands.
Life snatching hand is near.

Heaven’s army falls upon.
The skirts of Mother Earth and then flies skywards.
Twisting wings through the air
Lift the souls,
So you might know his fury.

See shells whistle,
Let your mind drift away.
See shells whistle,
Let yourself hide away.

Dressed in white silk of rain
You marry the pain.
As you kneel in a Church of bright steel
A new morning arrives.
You share the same skies.
Umbrella-ring a land full of peace
As the memory fades
On the edge of a blade.
You’ll return you ‘re sure that you will.
From the frame in your hand
A smile expands.
Hangs from a thread of glass tears.

Traduction

La pluie céleste tombe sur les
Visages des enfants qui lèvent les yeux au ciel.
Le métal torturé traverse les airs,
Déchirant, hurlant
Pour que tu saches sa colère.

Les coquillages sifflotent,
Laisse ton esprit s’évader.
Les coquillages sifflotent,
Laisse-toi aller au loin.

Les hommes qui se donnent des airs
Ont l’air si petits.
Les arbres verts de vie disparaissent.
Imitant le bruit.
Visage imitant les grimaces
Noires les lèvres qui ordonnent.
Déchiré au cœur.
Tu joues ton rôle
Le courage est si exigeant
Un groupe de cuivres bruyants.
Avance au pas.
La main qui arrache la vie s’approche.

L’armée céleste tombe sur les
Jupes de la Terre nourricière puis s’envole vers le ciel.
Les ailes torturées traversent les airs,
Emportant les âmes,
Pour que tu saches sa colère.

Les coquillages sifflotent,
Laisse ton esprit s’évader.
Les coquillages sifflotent,
Laisse-toi aller au loin.

Vêtu de la soie blanche de la pluie
Tu épouses la douleur.
Tu t’agenouilles dans une église d’acier étincelant
Et un nouveau jour se lève.
Tu partages les mêmes ciels.
Anneau de parapluie, un pays plein de paix
Dont le souvenir s’efface
Sur le tranchant d’une lame.
Tu reviendras, t’es sûr que tu reviendras.
Le cadre que tu tiens dans ta main
Contient un sourire grandissant.
Suspendu à un fil de larmes de verre.

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