On Film

On Film est le troisième EP des Pretty Things. Il est sorti en août 1966 au Royaume-Uni sur le label Fontana.

Rainin’ in My Heart (EP)

Rainin’ in My Heart est le deuxième EP des Pretty Things. Il est sorti en août 1965 au Royaume-Uni sur le label Fontana.

Don’t Bring Me Down (EP)

Don’t Bring Me Down est le premier EP des Pretty Things. Il est sorti le 27 novembre 1964 au Royaume-Uni sur le label Fontana.

Live in Europe 1966–67

Pochette de l'EP Live in Europe 1966–67

Live in Europe 1966–67 est un EP officieux des Pretty Things sorti en 2018.

Comme son titre l’indique, il propose des chansons jouées par le groupe en Europe entre 1966 et 1967. Sur la face A, on trouve trois titres enregistrés à Brême (Allemagne de l’Ouest) en avril 1966, tandis que la face B offre deux chansons tirées d’un concert donné à Paris en juin 1967.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une sortie pirate, puisque ce disque rassemble des enregistrements qui se trouvent dans le domaine public en Europe. Le label 1960s Records s’est fait une spécialité de ce genre de publications. Toujours est-il que le groupe n’a sans doute jamais été mis au courant de son existence, et les coquilles qui parsèment la pochette (« McDaniels », « Midnight to Six Men ») suggèrent un certain manque de rigueur.

Titres

Face 1

  1. Roadrunner (Ellas McDaniel)
  2. Midnight to Six Men (Phil May, Dick Taylor)
  3. Rainin’ in My Heart (Jerry West, James Moore)

Face 2

  1. Reincarnation (Phil May, Dick Taylor)
  2. Children (Phil May, Dick Taylor)

Éditions

  • 2018 : 33 tours, Royaume-Uni, 1960s Records REP 016

Progress (EP français)

Progress est le quatrième et dernier EP français des Pretty Things. Il est sorti en 1967 sur le label Fontana.

Il inclut Progress, la face A du dernier single en date du groupe, mais les trois autres chansons sont des vieilleries tirées de l’album Get the Picture? sorti plus d’un an auparavant au Royaume-Uni. Il est vrai que le tunnel sous la Manche n’existait pas encore…

Une coquille amusante sur la pochette arrière et le macaron : Ike Turner devient Mike Turner.

Jacques Barsamian, qui n’avait eu que de bonnes choses à dire sur son prédécesseur Come See Me, est à nouveau l’auteur d’une critique élogieuse dans le sixième numéro du jeune mensuel Rock & Folk, daté d’avril 1967 :

Quatrième super 45 t de ce groupe anglais que je considère toujours comme l’un des meilleurs sur disque : style très personnel, surtout grâce à la voix étrange de leur chanteur Phil May et aux excellents solos de guitare de Dick Taylor. Pour la première fois, ils sont accompagnés par des cuivres dans « Progress », leur dernier titre sorti en Angleterre où, malheureusement, ils semblent bien avoir perdu la cote. Les trois autres chansons sont extraites de leur album français. Dans l’ensemble, un bon disque et une bonne pochette.

Comme les autres EP français du groupe, Progress a été réédité en 2017 en édition limitée dans le coffret The French EPs 1964–69.

Titres

Face 1

  1. Progress (Bob Halley, Carl Spencer) – 2 min 40 s
  2. We’ll Play House (Aldo, Fred Gandy, Phil May, Dick Taylor) – 2 min 33 s

Face 2

  1. Get the Picture? (Phil May, Dick Taylor) – 1 min 55 s
  2. Gonna Find Me a Substitute (Ike Turner) – 2 min 59 s

Éditions

  • 1967 : 45 tours, France, Fontana 465.353 ME

Come See Me (EP français)

Come See Me est le troisième EP français des Pretty Things. Il est sorti fin 1966 sur le label Fontana.

Sa pochette est quasiment identique à celle du 33 tours Midnight to Six Man, sorti uniquement en France la même année. Il s’agit d’une photo du groupe sur la scène de la Locomotive, à Paris, prise par Bernard Leloup.

Ce disque est l’objet d’une critique élogieuse de Jacques Barsamian dans le premier numéro de Rock & Folk, daté de novembre 1966 :

L’un des meilleurs super 45 t de ce groupe cet automne. Les quatre titres sont excellents aussi bien pour l’écoute que pour danser le jerk. Le soliste a une sonorité qui lui est propre et le batteur un rôle important ; quant au chanteur, il « chauffe » le tout. À l’exception de « Come see me », tous les titres sont de leur composition.

Comme les autres EP français du groupe, Come See Me a été réédité en 2017 en édition limitée dans le coffret The French EPs 1964–69.

Titres

Face 1

  1. Come See Me (Sidney Barnes, J. J. Jackson, Pierre Tubbs) – 2 min 45 s
  2. Buzz the Jerk (Phil May, Dick Taylor) – 1 min 50 s

Face 2

  1. Midnight to Six Man (Phil May, Ian Stirling, Dick Taylor) – 2 min 10 s
  2. £.s.d. (Phil May, Dick Taylor) – 2 min 22 s

Éditions

  • 1966 : 45 tours, France, Fontana 465.310 ME

I Can Never Say (EP français)

I Can Never Say est le deuxième EP français des Pretty Things. Il est sorti en 1965 sur le label Fontana.

Contrairement au précédent, Don’t Bring Me Down, c’est un EP qui n’a pas vraiment d’équivalent dans la discographie britannique du groupe. Il reprend sur sa première face les deux chansons de leur troisième 45 tours, Honey I Need / I Can Never Say, tandis que sa deuxième face présente deux chansons sorties outre-Manche sur l’EP Fontana 465 280 TE.

Et comme on est en France, ce n’est pas The Pretty Things, mais Les Pretty Things. Non mais !

Comme les autres EP français du groupe, I Can Never Say a été réédité en 2017 en édition limitée dans le coffret The French EPs 1964–69.

Titres

Face 1

  1. I Can Never Say (Phil May, Brian Pendleton, Viv Prince, John Stax, Dick Taylor) – 2 min 35 s
  2. Honey, I Need (Dick Taylor, John Warburton, Peter Smith) – 2 min

Face 2

  1. Rainin’ in My Heart (Jerry West, James Moore) – 2 min 27 s
  2. Sittin’ All Alone (Phil May, Ian Stirling, Dick Taylor) – 2 min 45 s

Éditions

  • 1965 : 45 tours, France, Fontana 465.296 ME

The Same Sun (2018)

Pochette de l'EP The Same Sun.

The Same Sun est un EP des Pretty Things sorti le 2 janvier 2018.

Publié en édition limitée, ce 45 tours reprend deux chansons du dernier album du groupe, The Sweet Pretty Things (Are in Bed Now, of Course…), ainsi que deux chansons enregistrées en concert en 1968, également disponibles dans les disques bonus du coffret Bouquets from a Cloudy Sky.

La pochette provient d’une toile de 1929 du peintre suisse Paul Klee intitulée Mächen (« Conte de fées »).