Pretty Things: Challengers to the Stones

Cet article non signé a paru dans l’hebdomadaire britannique Sounds daté du 3 janvier 1976. Au-delà de la biographie approximative des Pretty Things qu’il propose (non, le groupe ne s’est pas exilé en Allemagne dans les années 60…), il offre une liste intéressante du matériel dont se servaient les membres du groupe à la fin de la période Swan Song.

Phil May Quits Pretty Things

Cet article non signé est paru dans le bi-hebdomadaire américain Circus daté du 13 septembre 1976. Comme son titre l’indique, il annonce le départ de Phil May des Pretty Things.

The Kinks / Pretty Things

Cet article signé « J. M. » est paru dans l’hebdomadaire américain Cash Box daté du 21 février 1976. C’est le compte-rendu du concert donné par les Kinks au Civic Auditorium de Santa Monica, en Californie, plus tôt dans le mois. Les Pretty Things en assuraient la première partie.

Le journaliste a adoré la performance des Kinks, « une force majeure du rock ‘n’ roll ». Par contre, il n’a pas grand-chose de bon à dire sur les Things, dont il juge la prestation balourde et inappropriée.

Pretty Things / Elijah

Cet article signé « B. M. » est paru dans l’hebdomadaire américain Cash Box daté du 5 mai 1973. Il s’agit du compte-rendu d’un concert donné par les Pretty Things au Whiskey A Go-Go, à Los Angeles, pendant leur toute première tournée aux États-Unis. Ils partageaient la tête d’affiche avec Elijah, un combo jazz-rock californien dans la veine de Chicago.

Freak Fall for Pretties

Cet article non signé est paru dans le numéro 30, volume 17 de l’hebdomadaire britannique Record Mirror, daté du 1er août 1970. Il revient brièvement sur l’histoire des Pretty Things jusqu’alors et évoque la sortie prochaine de leur cinquième album, Parachute, ainsi qu’une tournée américaine qui n’aura finalement pas lieu.

From the Underworld

Cet article de Derek Boltwood est paru dans le numéro 399 de l’hebdomadaire britannique Record Mirror, daté du 2 novembre 1968. Il s’agit en fait d’une colonne récurrente dans laquelle Boltwood présente chaque semaine des artistes débutants, ou un peu oubliés, ou un peu différents des idoles pop du moment ; en tout cas, des artistes qui appartiennent à cet univers diffus qu’est the underworld, le monde du dessous – on pourrait dire underground.

Fin 1968, les Pretty Things appartiennent définitivement à cette catégorie : ils sont loin, les jours où ils trustaient le sommet du hit-parade. Ils viennent de finir leur magnum opus, S. F. Sorrow, et Boltwood, qui a l’occasion d’écouter l’album en avant-première, adore. Il espère qu’il connaîtra le succès… espoirs déçus, bien entendu.

Pretty Things Kick Off Their Old Image

Cet article de Chris Welch est paru dans le numéro de l’hebdomadaire britannique Melody Maker daté du 4 janvier 1969.

Illustré par une photo peu flatteuse de Phil May, il annonce en des termes dépourvus d’ambigüité l’évolution des Pretty Things : adieu le rhythm & blues, bonjour le psychédélisme ! May et Twink évoquent ce changement d’image et leurs espoirs pour le spectacle de mime inspiré de S. F. Sorrow. L’article mentionne également l’apparition du groupe dans le film What’s Good for the Goose et évoque une prochaine tournée américaine qui n’aura en fin de compte jamais lieu.